Cela fonctionne aussi si par exemple vous demandez la date ou le lieu de la mort de Churchill. Aujourd’hui, poser directement une question à Google conduira très souvent à ce type de résultats. Demander la population d’un pays, qui a peint tel ou tel tableau, qui a réalisé tel ou tel film, la distance entre la Terre et le Soleil… autant de questions qui ne nécessitent plus de cliquer pour avoir leur réponse.

Mercator 2013 a pris de l’embonpoint… mais a aussi rajeuni, accordant une place plus grande encore aux techniques du « marketing numérique » (du e-marketing en somme), avec de bons développements sur le marketing des réseaux sociaux (ch. 11) où l’on retrouve la pertinence des exemples, la clarté des développements et des analyses de stratégies d’entreprises qui ont « fait » cet ouvrage. Le marketeur attentif et perfide notera la confusion entre médias sociaux et réseaux sociaux (625, 632).


Les pages d’atterrissage, le clavardage en ligne et les formulaires de contact sont toutes des manières de convertir un visiteur anonyme en prospect. Que ce soit dans un contexte de vente aux entreprises (B2B) ou de vente directe aux consommateurs (B2C), ces nombreuses opportunités ainsi générées peuvent vite se transformer en de nouvelles ventes. Intégrer un gestionnaire de client (CRM) pour suivre ces opportunités s’avère un choix payant.
S’investir dans une stratégie de marketing de contenu doit cependant être mûrement réfléchi, avec une pleine connaissance des enjeux et des contraintes de l’exercice. En effet, toute la réussite (ou l’échec !) de cette méthode repose sur la production et le partage de contenus pertinents et de haute qualité afin de diffuser votre expertise auprès de vos clients et de ceux que vous convoitez.

Un lien qui indique « Cliquez ici » n'est pas aussi utile qu'un lien qui précise « Apprenez-en davantage sur le produit X ». Les liens de ce genre sont appelés liens « à longue traîne » et sont plus faciles à lire, tant par vos visiteurs que par le robot d'un moteur de recherche qui parcourt le contenu du Web et qui améliore le classement de votre site Web.
Bien sûr ces données ne remplacent pas l’outil de statistiques de Facebook. Mais elle peuvent le compléter d’une manière intéressante ou encore donner quelques indicateurs aux administrateurs qui seraient réfractaires à toute analyse de leur(s) page(s) – ce que je ne conseille pas – ou alors qui ne savent pas bien interpréter les données obtenues avec l’outil statistiques de Facebook.
Les balises meta (meta tags en anglais) peuvent avoir plusieurs rôles : indiquer le titre de la page et fournir un résumé de son contenu, informer les robots sur certains détails du site, comme la langue utilisée, le type de document consulté, le codage de caractères utilisé, l'auteur de la page, etc4. Néanmoins, elles ne jouent pas de rôle pour l'amélioration du positionnement, en tout cas pas chez Google5. Elles peuvent également servir à rediriger automatiquement les navigateurs vers une autre page, à interdire la mise en cache ou l'indexation de la page par les moteurs. Le code meta (qui respecte le Hypertext Markup Language) est le suivant (il se situe entre les balise et au début de la page donc) :
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