Google a lancé le 30/03/2011 une nouvelle fonctionnalité dans son moteur de recherche : la possibilité pour les utilisateurs d’indiquer les sites qu’ils aiment (ou plus précisément les pages). Il leur suffit pour cela de cliquer sur un bouton intitulé « +1 », situé à côté de chaque résultat de recherche (et de publicité AdWords). Ce bouton ressemble fortement au bouton Like de Facebook, mais est-ce vraiment la même chose ? Quel va être l’impact pour le référencement ? C’est sans doute bien l’avènement de la recherche sociale. Explications…
Pour enrichir ses Knowledge Cards, Google puise dans plusieurs bases sémantiques, dont le CIA FactBook, Freebase, un site participatif de connexion sémantique du web, racheté en 2010, et bien sûr Wikipedia et wikidata. Google s’appuie également sur ses propres outils (Google Images ou Google Adresses), sur l’intelligence universelle (les données récoltées sur d’autres sites web, triées et filtrées par ses algorithmes de plus en plus performants) et le RankBrain (qui utilise l’intelligence artificielle).
L'optimisation pour les moteurs de recherche est un domaine difficile à quantifier en termes de résultats, puisque les algorithmes changent sans cesse. De nombreux spécialistes SEO tentent d’examiner le fonctionnement des moteurs de recherches en faisant appel à des techniques d’ingénierie inverse. Ces experts ont identifié de 50 à 100 facteurs de pertinence (sur un total de plus 300 selon les estimations de la communauté SEO) et tentent des corrélations entre ces facteurs et le positionnement dans les pages de résultat. Néanmoins, ces corrélations ne prouvent pas toujours une réelle causalité, et le nombre de facteurs, leurs pondérations, interactions et évolutions rendent ces calculs trop complexes pour permettre une compréhension exacte du fonctionnement algorithmique. Un certain nombre de leviers permettent tout de même de faire une différence dans le référencement :
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